Mélanie Blaison

portrait 2-sm

Site de l’artiste

www.melanieblaison.com

 

Mélanie Blaison est née en 1981 en France. Elle vit et travaille à Paris et à Sèvres. Diplômée de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2009, elle a participé dès l’année suivante à l’exposition des étudiants félicités, Mouvement des atomes, mobilité des formes, sous le commissariat de Marc Desgranchamps. En 2010 toujours, elle a reçu le Prix Nicolas Feuillatte.

Depuis, son travail a été montré en France dans des expositions de groupe, dont notamment, en 2011, Des années de poudre recouvrant des années de jaune à la galerie Frank Elbaz à Paris (commissaire : Gyan Panchal), en 2012, Agir dans ce paysage au Centre International d’Art et du Paysage de l’Ile de Vassivière (commissaire : Marianne Lanavère), en 2013, A vendre organisée par le Château de Servières à Marseille (commissaire : Gilles Oleksiuk), Buddléia dans les Jardins Partagés Ecobox de Paris (commissaire : Marc Yuchieh Chan) et Traversée à l’Espace des Arts sans Frontières à Paris (commissaire : Rebecca Young) ou encore, en 2014, Nomad’s Land à la galerie HD Nick et au Château d’Aubais (commissaire : Leïla Simon pour l’EAC Les Roches Hors-les-murs). Son travail a également fait l’objet de multiples présentations à La Générale en Manufacture, à Sèvres, dans le cadre de projets curatoriaux ainsi que d’ouvertures d’ateliers ; on a d’ailleurs récemment pu le (re)voir à l’occasion du festival Avant-Garden qui faisait partie du parcours VIP de la FIAC 2014, toujours à la Générale en Manufacture à Sèvre. Il a, enfin, fait l’objet de nombreuses parutions dans la presse et a été acquis par le Fonds de dotation Famille Moulin. Certaines œuvres de Mélanie Blaison sont représentées par PapelArt, galerie.

« Les œuvres, et en particuliers les papiers, existent à travers les rapports qui s’instaurent entre, au gré des agencements, des expositions. Les choses existent difficilement seules, c’est évident : ce qui m’intéresse sont les relations qui les constituent, in fine. La sculpture est à la limite du dessin – ou peut-être est-ce le dessin qui est à la limite de la sculpture ? Apparition et disparition s’y côtoient, dans tous les cas. » Mélanie Blaison, 2015